Près d’un mois après la prise de la ville portuaire par le groupe armé, les civils qui n’ont pas fui reprennent peu à peu leurs activités, mais vivent dans la peur.Des Yéménites déplacés au milieu des stocks d’aide humanitaire au camp d’Al-Firdaws, à Ras Imran, à l’ouest d’Aden (Yémen), le 5 octobre 2026.
Au Yémen, le quotidien en suspens dans les nouveaux territoires contrôlés par les houthistes : « Tout le monde est encore sous le choc à Moka »
Scritto il 05/10/2026